FOSDEM, jour 1

Je commence toujours mon arrivée au FOSDEM par un passage dans l’auditorium Janson : c’est une grande salle dotée d’une bonne connexion wifi et s’y déroulent généralement les conférences les plus marquantes. Les premières conférences du samedi matin sont en général peu techniques et permettent de se mettre « dans le bain ». En plus, cela me permet de regarder le programme en détail, en suivant la conférence d’un oeil, et planifier le reste de ma journée. Cette année, ce samedi sera bien écourté mon fils ayant désespérément besoin de nouvelles chaussures et je devrais donc quitter les conférences avant la fin pour aller chercher ces précieuses petites choses.

Ma journée a commencé avec la conférence de Bdale Garbee, ex project-leader du projet Debian, travaillant pour HP, portant toujours un tee-shirt flashy et une barbe (ce dernier attribut est généralement très présent parmis les personnes présentes au FOSDEM ;-)). Sa présentation, bien que centrée sur Debian, n’est pas vraiment rentrée dans des détails croustillants ou intéressants. Elle est revenue sur l’historique de Debian, ses grands objectifs, sa constitution, sur Bdale lui-même, … Bref quand on a jamais entendu le mot Debian ou Linux, cela peut être intéressant, mais sinon ce n’était pas vraiment l’extase… Selon moi, il a manqué sa cible, le public du FOSDEM étant plutôt un public initié et l’endroit où l’on s’attend à apprendre de nouvelles choses.

À la sortie de la conférence, j’ai eu quelques minutes pour attraper au vol une brochure sur le G-dium (dispo fin février dans une grande surface belge …) et regarder l’écran et son interface plutôt sympathique. Je ne m’attarde donc pas encore au stand Mandriva et je vole vers la succession de « discussions éclairs » données par l’O.S.I.. L’OSI est bien plus que ce qu’on peut penser au premier abord : en fait, elle jouit même d’une reconnaissance internationale réelle. C’est ainsi que le gouvernement du japon et la communauté européenne la contacte pour réaliser des projets ensemble, c’est dans ce cadre d’ailleurs qu’a été créé l’OSOR. Lors de la conférence, un intervenant a interpellé le public pour démontrer un fait assez étonnant : de moins en moins de personnes savent ce qu’est l’open-source ; la preuve : seules 4 a 5 personnes sur la soixantaine de personnes présentes dans la salle avaient moins de 30 ans… Et les chiffres que recoivent l’OSI le prouvent aussi. Elle a donc réagit en créant des supports spécifiquement sur l’open-source et recherche des partenariats avec les écoles (ou des professeurs) pour aller y donner des conférences ou de véritables cours. Il y a eu une sorte de conscientisation de l’open-source parmi les 30-35 ans, mais la prochaine génération n’est pas réellement dans le bain…

Ensuite, un petit tour dans la salle KDE m’a fait découvrir les possibilités d’Amarok 2. L’un des trois intervenants, Sven Krohlas, a réussi le pari de nous faire comprendre comment ajouter un service Amarok (last.fm, jamendo, etc… sont des services) en 10 minutes, sans de grandes connaissances en développement (le language utilisé étant le javascript).

Enfin, la conférence sur le reverse engineering de protocole réseau a donné un aperçu des activités de Rob Savoye et notamment son travail sur gnash. Il travaille notamment sur le protocole RTMP utilisé par Adobe Media Server (serveur de streaming).

En fin de compte, mis à part la conférence sur Debian, j’ai plutôt apprécié cette journée de conférence, vivement demain (dimanche) !

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